REGROUPEMENT DES TRAVAILLEURS
AUTONOMES MÉTALLOS

Le Front commun du taxi s’indigne de la demande de permis d’intermédiaire de la compagnie Uber qui agit encore dans l’illégalité après l’adoption du projet pilote et demande à la Commission des transports du Québec de ne pas céder à la multinationale.

Uber toujours dans l’illégalité

« Le gouvernement a fait une entente avec cette compagnie qui le vole littéralement depuis plus de deux ans. On demande à la Commission des transports de voir clair dans la stratégie de Uber qui n’a jamais respecté aucun de ses engagements », déclarent les deux porte-paroles du Front commun du taxi, Benoît Jugand et Guy Chevrette.

Le Front commun déplore le silence du premier ministre Couillard, qui n’a même pas daigné retourner un accusé réception à la demande de rencontre des taxieurs. « C’est vraiment deux poids deux mesures : le tapis rouge pour une compagnie illégale et le mépris devant les appels des chauffeurs qui voudraient trouver une solution », ajoutent les porte-paroles.

Exemple flagrant de l’insouciance d’Uber devant les lois et règlements, la compagnie a récemment offert des réductions de tarifs qui ne respectent pas les seuils prévus dans le projet pilote. « Comment faire confiance à cette compagnie qui ne cesse d’ignorer toutes les lois ? Il faudrait en plus lui accorder une faveur dans sa demande de permis d’intermédiaire ? », s’interrogent les porte-paroles.

De nouveaux moyens de pression seront déployés dans les prochaines semaines. Ceux-ci devraient être positifs et viseront à faire comprendre au gouvernement l’iniquité dont les travailleurs sont victimes. Des détails suivront dans les jours à venir.

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